Malgré tout, si l'assurance de prêt vous est refusée, vous avez la possibilité, soit directement, soit par l'intermédiaire du médecin de votre choix, de prendre contact par courrier avec le médecin de l'assureur pour obtenir, le cas échéant, des précisions sur les raisons médicales du refus.
La banque devrait chercher avec vous des garanties alternatives à l'assurance dont la valeur et la mise en jeu offrent la même sécurité pour l'emprunteur et le préteur, par exemple, la caution d'une personne solvable, le nantissement du capital placé, la délégation d'un contrat d'assurance vie ou de prévoyance individuelle, ou encore l'hypothèque d'un bien immobilier.
C'est à la banque que revient l'appréciation de la valeur et du caractère suffisant de cette garantie alternative.